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Quand l'intégration devient un mot banal ... Après tant d'années de lutte Chers citoyens d’un pays libre et prospère Réflexion de l’exclusion d’un jeune pour cause de son handicap mental Pourquoi devoir s'exprimer en "droits de ..." lorsque la vie nous montre combien les idées de liberté de choix et de pensées voire de fréquentation sont si loin du simple bonheur de vivre ensemble ? Pourquoi parler d'intégration lorsque nous sommes une personne avec un handicap mental Pourquoi demander un droit lorsqu'une simple entrée est suffisante ? Moi, Jérémy, demande à pouvoir aller là où sont les jeunes comme moi sans distinction de capacité intellectuelle ... Moi, Jérémy, demande à pouvoir aller sans devoir dire "attention de ne pas faire de discrimination" ... Moi, Jérémy, demande à pouvoir aller sans avertir "acceptez moi ou je serai un exclus" ... Moi, Jérémy, demande à pouvoir aller me divertir comme les autres et apprendre le djembé comme les autres ... Mais qui fait attention à moi ! Mais pourquoi suis-je rejeté ! Pourquoi devoir parler de loi pour pouvoir faire du djembé pendant mes loisirs avec des amis ? Pourquoi la loi se montre-t-elle si compliquée pour moi qui ne demande qu'à vivre parmi vous ? Pourquoi la loi permet de m'exclure sans que je sois méchant ou responsable de ma santé intellectuelle ? Pourquoi suis-je "handicapé" ? Je croyais que le monde m'aiderait mais peut-être ai-je surestimé la capacité humaine ? Voilà ce que Jérémy aurait pu nous dire … si nous prenions le temps de l’écouter ! Mais qu’aurions-nous pu lui répondre … ? Merci de comprendre notre inquiétude si nous ne pouvons pas répondre à notre fils le jour où il nous demandera des comptes ! Respectueusement Jean-Marc et Monique COMPERE Jennifer COMPERE, sa sœur; pour Jérémy, notre fils et mon frère
Intégration citoyenne … tout un programme Après 12 ans d’école, où en serons-nous ? Projet : AFrAHM/Ass. X-fragile et ASPH de Verviers
- A quel moment verrons-nous de l’impact sur sa vie ? Commentaires à propos du travail, de l‘occupationnel et de l'Action projetée en faveur des futurs anciens élèves du secondaire* Au lendemain de la longue scolarité, nous, les parents, nous demandons ce que nous pourrons proposer à notre enfant présentant un handicap mental modéré. Les problèmes éventuels à rencontrer * Le statut de ces personnes ? : en principe, ces personnes ne doivent pas percevoir de rémunérations pour conserver leurs revenus de remplacement et les allocations sociales protégeantes y liées, une indemnité pourrait être toutefois perçue, des chèques services pourraient être envisagés mais ? … Les questions * Le petit service mais avec quel encadrement Synthèse de la réflexion de ce premier tour * C’est manifestement un besoin mais une dizaine de parents seront nécessaires pour mettre le projet sur les rails ainsi que l’aide ponctuelle d’un spécialiste (AWIPH, aspects légaux du Travail et les assurances). * Il apparaîtque le CPMS a un rôle à jouer dans le "tremplin" à la vie adulte le plus responsable et le plus autonome possible mais faudrait-il encore que les parents y fasse appel ! * Trop souvent encore, aucune action positive favorisant un épanouissement plus grand, une autonmie plus grande, une formation plus complète ... si les parents ne consultent pas les services existants (PMS pour l'enseignement ou le Service de l'Aide à l'Intégration pour l'accompagnement) et ne s'inscrivent pas à l'AWIPH pour demander de l'aide (accompagnement, accès aux ateliers protégés rebaptisés Entreprises de Travail Adaptés, Service d'Accueil de Jour, Service Résidentiel ...) Une initiative en collaboration avec l'ASPH & l'AFrAHM représentée par l'Association X-fragile PV des 1° et 2° réunion à télécharger : PV des 20-09-2004/02-10-2004 à Verviers/Namur Pour plus d’infos voir la rubrique « Nos publications » « Charte pour agir »Mais avec le regard des Associations de ParentsProjet : AFrAHM/Ass. X-fragile et APEM, APEPA, AP³ Participants : Objectif : réunion visant à rechercher une position commune des associations de parents afin de compléter la « Charte pour agir». La 'Charte pour agir' Elle est le fruit d’un groupe de réflexion sur le thème de la vie affective et sexuelle des personnes handicapées mentales et plus particulièrement sur la problématique des maladies transmissibles sexuellement et par le sang. Observations * Même si les tabous continuent à exister concernant le thème de la vie affective et sexuelle des personnes handicapées mentales, des portes s’ouvrent ! N’oublions pas que même dans le secteur ordinaire, le problème d’information et d’échange par rapport à ce vaste sujet de société - qui reste personnel à chacun - persiste. Par rapport à la famille * Il n’existe pas de soutien d’information (tel un service d’accompagnement). Par rapport à l’institution * Peu de professionnels sont formés concernant la vie affective et sexuelle. Le partage de l’information et l’accompagnement qu’ils peuvent offrir aux membres des institutions est souvent lié au vécu de leur propre sexualité et des projections qu’ils se font de celle-ci sur des personnes avec un handicap mental. LA BASE DE LA PRISE DE POSITION DES PARENTS La vie affective et sexuelle fait partie de la vie et de l’identité d’une personne. Il ne s’agit pas d’un élément détachable, isolable. La liberté n’est pas de (se) cacher la vérité mais d’offrir à la personne, avec une déficience intellectuelle, la possibilité de faire Document final proposé par le Groupe à l'AWIPH : Affectivité vue par les parents Pour plus d’infos voir la rubrique « Nos publications »
ENSEMBLE … pour le dire un programme pour le faire ... ENSEMBLE Projet : AFrAHM et Mme Bernadette Van Vlanderen Groupe de travail pour « ENSEMBLE POUR LE DIRE » Réflexion mise en place depuis janvier 2001 suite à l’échange de deux Mamans au sujet de leurs difficultés et surcharges au quotidien ainsi que sur leur préoccupation concernant la place précarisée de leur emploi. PROBLÈME POSÉ Assurer de bonnes conditions de vie aux familles composées d’un ou de plusieurs enfants (des plus petits aux adultes y compris) porteurs de handicap de grande dépendance (autisme, polyhandicap, déficience intellectuelle grave, etc..) et encore d’autres problématiques amenant des difficultés semblables. OBJECTIF Pour aligner la qualité de vie de ces familles sur celle des familles ordinaires, nous souhaiterions : Associations porteuses du projet et concertation commune AFrAHM, AP3, APEPA, Autisme-Europe, SUSA, des familles (dont des nôtres, avec X-fragile) et Fondation Julie Renson. Action mise en lien avec * La Directive 2000/78/CE portant création d'un cadre général en faveur de l'égalité de traitement en matière d'emploi et de travail L'ANALYSE DE LA SITUATION DES FAMILLES Celle-ci montre : Ø que les difficultés vont croissant avec l'âge des enfants car les solutions générales offertes aux familles sont de moins en moins adaptées à leur réalité : prendre en compte que le problème est pour la vie et demande des solutions de longue durée; Ø que l'information sur les offres existantes sont difficiles à réunir : prévoir une information complète à la disposition de toutes les familles; Ø que chaque famille doit élaborer les solutions rencontrant SA situation (handicap de l'enfant, situation géographique de l'habitat, niveau de revenus et d'éducation, disponibilité de l'entourage, emploi des parents, offre de services locaux…) : avoir des solutions souples et adaptables; Ø que les besoins s'expriment sur divers plans, tant financiers et que sur l'adéquation des prestations : les solutions doivent prendre en compte l'ensemble des besoins, assurées par des personnes formées et compétentes; Ø que le manque de choix des solutions caractérise ces situations (peu d'écoles ou de services disponibles, peu de garantie au niveau de l'emploi, peu de personnes « compétentes »,…) : diversifier l'offre et ouvrir les possibilités de choix; Ø que les possibilités d'épanouissement personnel pour ces parents, et les mères en particulier, se trouvent de plus en plus réduites, tant dans leur travail que dans leurs loisirs : seul l'accès à des services adaptés peut permettre à ces familles un plein exercice de leurs potentialités. Il apparaît aussi que les solutions relèvent de plusieurs secteurs de la vie politique et sociale et qu’elles doivent être élaborées avec l’implication des personnes handicapées et de leur famille! LES SOLUTIONS : Niveau fédéral : Les Affaires sociales et La Santé : * Allocations mieux adaptées aux besoins des familles : reconnaissance du statut du parent qui reste à la maison pour assurer l'accompagnement de l'enfant.
L'Emploi et le Travail : Garantir la non-discrimination à l'emploi et obtenir des modalités souples pour les familles en général et les familles représentées dans ce projet en particulier : aménagement du crédit temps avec durée plus longue ou pouvant être plus fréquemment reproduit avec maintien des droits sociaux complets, horaires mieux coordonnés avec ceux des écoles, … Les Finances : Un défraiement fiscal (pour adaptation de l’habitat et de l’équipement, de la maintenance à domicile, les transports , les gardes à domicile, etc. ). La possibilité de présenter, dans la déclaration d’impôts, les frais liés à la fréquentation de l’enfant dans un établissement spécialisé, (comme les frais de crèche chez les petits) . Les Provinces : Dans le cadre de leur tutelle sur les communes et les Intercommunales sociales organiser les services d’information destinée aux familles concernées par le handicap. Niveau Communauté : La Petite enfance : Augmenter les places de crèches et de gardiennes pour tout le monde ; fournir l'information relative aux handicaps; assurer la formation du personnel d’encadrement à l’accueil de l’enfant handicapé + à partir de l'ONE et des administrations communales (état civil) L'Enseignement : Ouvrir des établissements scolaires au public le plus large possible, dans une idée d'intégration adaptée. Favoriser la personnalisation de l'enseignement; assurer la formation de base minimum et la formation complémentaire et continuée de « personnel du secteur » pour l'accompagnement des personnes atteintes de handicap de grande dépendance, tant à leur domicile qu'au sein des structures générales ou spécialisées. L'Aide à la jeunesse : Organiser l'accueil extra-scolaire de façon générale et dans ses aspects spécifiques; informer et former les assistants sociaux de terrain et des consultations pour qu'elles puissent orienter les familles; améliorer la répartition géographique des services et diversifier l'offre. Niveau Régional Les Transports : Prévoir, outre les transports publics adaptés, des indemnités de transports (chèques voitures ? défraiement ?) et l’harmonisation de ces transports suivant les secteurs géographiques et provinciaux. Santé et Affaires sociales : Création et gestion des Budgets Personnalisés et budgets d’assistance personnelle et des services ad hoc. (cfr Soutien au travail associatif de personnes handicapées et de leurs familles). Prise en compte de la qualité de vie des familles dans la gestion des solutions adaptées : meilleures offres de services spécialisés pour éviter le manque de place, la non-adaptation aux besoins ou la mauvaise répartition géographique. Pour plus d’infos voir la rubrique « Nos publications »
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