« La « déficience intellectuelle » fait référence à un déficit de l’intelligence ainsi qu’à un déficit du comportement adaptatif qui y est associé. C’est le terme le plus couramment utilisé actuellement dans la littérature internationale dans le champ de la médecine, de l’éducation ou de la psychologie. Il est également repris par le grand public et les groupes de défense des droits des patients. On parle de « handicap intellectuel » lorsque l’on veut évoquer les problèmes sociaux associés à « la déficience intellectuelle ». » – INSERM, Déficiences intellectuelles, expertise collective, Les Editions Inserm, Paris, 2016, p.1.

La « classification reposant seulement sur le niveau de QI est de moins en moins utilisée. D’une part, elle ne représente pas des catégories fiables, en particulier pour les QI inférieurs à 50, difficiles à mesurer. D’autre part, elle n’apporte pas d’éléments permettant d’identifier les besoins de la personne. Dans un cadre de soutien individuel, elle n’offre que peu d’informations sur le fonctionnement de la personne et par conséquent sur le soutien et l’accompagnement nécessaires. » – INSERM, Déficiences intellectuelles, expertise collective, Les Editions Inserm, Paris, 2016, p.2.

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